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La vie d'un tatoué

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les avis de Cinemasie

6 critiques: 3.75/5

vos avis

20 critiques: 3.99/5

visiteurnote
X27 4.5
Titeuf@ 4
SuperDurian 2.75
Scalp 4.5
Qumran 4.25
Pikul 3.5
Mounir 4
mattMAGNUM 4.5
lo sam pao 4
k-chan 4.5
Izzy 4.5
Iron Monkey 5
Illitch Dillinger 4
Hojo 3.5
hkyume 4
Dakysto 3.25
Cuneyt Arkin 4.25
Christian D 4.75
Chip E 2.5


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Bon

La vie d'un tatoué est une nouvelle demonstration du talent du grand Suzuki Seijun . La mise en scène est impeccable, l'histoire est prenante et le jeu des acteurs est du tonnerre . La relation des deux frères est developpé de manière suptile et intelligente ... et le final est grandiose .

13 juin 2005
par X27


Classe



Tres bon Ningyu Eiga ( film de yakusa en costume ) du maitre Seijin Suzuki.
Vraiment bien aimé celui là, mon préféré d'ailleurs, c'est vrai qu'ici c'est  plus classique en terme de trame et de script, on decroche pas une seule seconde comme ça peut arriver dans la marque du tueur ou la jeunesse de la bete, ici c'est une histoire simple et courte ( en 1h25 c'est torché et bien ) avec 2 freres : Tetsuo un yakusa et son frere artiste Kenji, qui vont essayer de quitter le pays apres un ptit probleme avec le clan de Tetsuo, ils vont atterir dans une entreprise de construction locale ou ils vont tout les 2 succombé aux charmes de 2 soeurs.
Le film a un coté western tres prononcé notamment lors de cette scene ou on devient pote apres s'être foutu sur la gueule, y a quelques themes musicaux aussi qui font tres western.
TAKAHASHI Koji incarne un heros tres convaincant.
Les 3/4 du films sont tourné en decors naturels ( rare chez suzuki ) et ça rend tres bien, la seule touche suzuki de ce debut de film est la gimmick trompeur des chaussures rouge, mais on retrouve vraiment la touche suzuki dans ce super final ( malheureusement trop court ) ou on l'on reconnait vraiment le  style pop typique du cinéaste, ça commence les couleurs qui apparaisent à l'ecran notamment ce rouge qui envahit tout le plan. le combat est carrement trippant avec ce debut magnifique avec un long travelling en plongé, on a aussi un plan a travers un planché transparent et une magnifique scene ou les coups de feu éclairent la piece, des purs moments de grace visuelle ou ça decoupe du yakusa avec grace ( comme dit dans sur la jaquette ça saute au yeux que ça inspiré Tarantino pour la baston final de kill bill )

12 décembre 2008
par Scalp


très bon ninkyo

je le revois toujours avec le meme plaisir a chaque fois... encore une pepite de mister suzuki

26 septembre 2003
par mattMAGNUM


Les grandes gueules

Un film de Suzuki est un film de Suzuki est un film de Suzuki... avec tout mes à priori, je me lançais donc dans la vision de cette oeuvre dont j'avais un peu entendu parler surtout par le Christian qui ci-dessus nous donne une véritable leçon sur le ninkyo-eiga, comme il a su le faire pour le chambara, voir le pinku ;)... en bref je partai dans l'inconnu, mais le souvenir d'avoir été carrément terrassé par l'incroyable force d'un film comme Tokyo Drift, un film de fou ! Ce film se résume à trois choses simples : un scénario, des interprètes et une mise en scène... sur cette simplicité, Seijun Suzuki, qui pense à ne pas nous submerger d'effets racoleurs inutiles, tisse une trame simple mais efficace : un yakuza qui veut protéger son frère,jeune érudit qui vient d'assassiner un boss. Les deux hommes veulent rejoindre la Mandchourie pour échapper aux représailles, mais ils se font arnaquer par un vendeur de rêves de pacotille, qu'ils retrouveront d'ailleurs plus tard :). Ils n'ont donc plus d'argent pour le voyage, alors ils se font embaucher dans une entreprise de terrassage, là ils vont rencontrer des ouvriers sympathiques, un patron juste, mais également l'amour... De cette trame à l'intensité dramatique naît une profusion de tous les genres, on passe du film d'aventure au souffle épique, au polar pur et dur, avec un final digne des meilleurs chambaras. Le genre est l'apanage de Seijun Suzuki, c'est indéniable, mais un genre dans le meilleur sens du terme, c'est à dire noble et sans effets frimeurs, mais également un genre plutôt politico-sociale, il se range aisément aux côtés des ouvriers terrasseurs qu'il montre courageux et sincères, des prostitués, et bottent aisément le cul aux ordures qui jalonnent le parcours des deux héros, le faux vendeur de billets, le contremaître pourri, ceux là finiront avec la monnaie de leur pièce. Quand l'heure du combat final arrive, c'est à dire la lutte finale... le duel avec les autres yakuzas, le héros se pare de son plus bel habit et s'en va avec un révolver et un sabre dans un combat d'anthologie. Un chef d'oeuvre !

09 octobre 2002
par Iron Monkey


Deuxieme Suzuki que je vois, après Les Fleurs et Les Vagues : Comme pour Les Fleurs..., je retrouve ici un monde ouvrier, des cadrages supers, avec cette fois ci en plus des extérieurs naturels. L'histoire est cette fois ci plus subtile, mais comme pour Les Fleurs et Les Vagues, je regarde, sans êtr véritablement emballé, toujours, je crois, à cause d'un problème de rythme, je ne sais pas vraiment en fait, je reste mitigé : c'est soigné, ce n'est pas mauvais, loin de là, mais ce n'est pas non plus un chef d'oeuvre.

21 août 2005
par Dakysto


Un Suzuki plus classique mais malgré tout traversé par la touche du maitre de part en part!

Récit classique, Ninkyo eiga plus traditionnel, la vie d'un tatoué l'est surement. Mais il faut remarquer que ses personnages sont des personnages atypiques, parfaitement en phase avec la lame de fond contestatrice des fidures du genre qui se met à l'oeuvre à l'époque (avec par exemple Shinoda et son très beau Kawaita Hana). Il s'agit de personnages déclassés, de simples voyous embarqués dans une quête pour la survie qu'ils n'ont pas spécialement demandé à mener. Ils sont accueillis pas d'autres déclassés, une bande de cloches qui travaillent à la mine, dans de tristes conditions. Le portrait qu'il fait de cette communauté est d'ailleurs assez jouissive car régulièrement frondeuse, trait qui n'est évidemment pas sans trouver de la sympathie chez Suzuki. Le dillemme classique de l'obéissance au clan face aux motifs personnels cède clairement dans ce film vers la seconde alternative: c'est pour venger son frère qu'il fonce tête la première dans la vendetta. Rien de très noble dans cette cause, mais une tonicité qui n'est pas sans rappeler un certain Fukasaku: sur mode plus léger, Tetsu n'est pas sans ressemblance avec un Okita ou un Ishikawa. Des marginaux, des gens qui vivent en dehors des règles de fratrie, des anarchistes, des contestataires, bref tout ce que l'on aime chez Suzuki.

23 janvier 2007
par Cuneyt Arkin


Un des seuls Ninkyo disponible en Occident: Peut-être pas représentatif du genre par contre.

Seijun Suzuki fait partie des réalisateur qui joue avec les codes des films de genres. Comme par exemple Kitano dont l'oeuvre est une relecture du Yakuza Eiga. Suzuki a réalisé plusieurs films pour le comnpte de la Nikkatsu, des films de genre, lorsqu'en 1963 il a commencé à injecter une bonne dose d'ironie. À partire de 1963, Suzuki a utilisé les films de genres pour faire quelques expérimentations. Autant visuel que narrative. Le présent film est un Ninkyo Eiga, genre ultra populaire dans les années 60 au Japon. Probablement le plus populaire. Un sous-genre du Yakuz Eiga comme le Jitsuroku (films de Yakzua "réaliste" et contemporain). Suzuki a surtout fait du film de gangster contemporains et des mélo. Mais il a quand même fait quelque Ninkyo. La vie d'un tattoué, tout en étant une relecture du genre parvient à délivrer la marchandise attendue: Honneur, devoir (giri en gros pour faire simple) et héro qui sabre au final. Ici, nous suivons le héro et son frère qui fuit la capital et ses bandes. Dans la plus pure tradition des Matatabi No Mono (film de Yakuza errant), ils parviennent à une petite ville minière où ils trouvent de l'emplois. Esperant ramasser de l'Argent pour acheter des billets pour la Mandchourie. Donc ici, nous avons l'histoire classique. il faut savoir que la maison de production spécialiste des Ninkyo est la Toei. LA Nikkatsu en a produit aussi beaucoup, mais ils étaient assez différent. Ici, on retrouve le ton Nikkatsu et une formule assez similaire aux Ninky de la Toei. Comme dans tout bon Ninkyo, le héro est un loup solitaire, lucide et tragique. Comme dans tout bon Ninkyo, les méchants sont les capitalistes qui cèdent à l'économie moderne et étrangère. Il faut savoir que les Ninkyo sont se situe toujours entre 1867 et 1940 (en majorité). Les résidues de la tradition se confrontent avec les tenants de la nouvelle économie. Un discours proche de la droite (tradition). MAis les étudiants gauchistes de l'époque ont fait de ces films des succès car pour eux, un loup solitaire qui combat seul le capitaliste, cest romantique. Quitte à fermer les yeux sur le discour sur la tradition. Comme nous sommes chez Suzuki, c'est plus à gauche que nous sommes. On sent la sympathie pour les mineurs. Les travailleurs. Ici pas vraiment de méchants. Ils sont accesoires et on les voit peu en fait. C'est vraiment un prétextes pour nous montrer la vie dans les mines dans les années 20. Comme ld it Ghost Dog, pas Germinal mais une sympathie pour la classe populaire. Mais nous sommes aussi dans un Ninkyo. Donc, le héro ne veut pas nuir à ceux qui l'aide et il refuse l'Amour d'une jeune fille. Le hic, c'est que son frère n'est pas un Yakuza. Il ne voit pas la nécéssité de fuir éternellement. Au contraire de Ninkyo plus axés sur l'aspect politique d'un gang, ici on se concentre sur le drame du Yakuza face aux autres (société). Le film se termine donc par un drame et le héro doit faire usage du sabre. Le film, jusqu'ici assez sobre, prend une autre tournure quand le héro met son kimono le plus beau (scènes hyper cliché des Ninkyo) et prend la route pour retrouver les "méchants". Le film devient théatrale, proche du Kabuki. Lorsque le héro dévoile son Kimono blanc, on bascule chez Suzuki (Suzukiland). Et bien que brève, la scène de massacre est d'une beauté exceptionnelle. Les chorégraphie sont parfaite (pas realistes et pas mal Kabuki), la caméra inventive et l'adrenaline au rendez-vous. Donc, tout en faisant une relecture du genre, Suzuki délivre ce à quoi on s'Attend quand on regarde un Ninkyo. Combats 1 contre 100, sabre contre "armes différentes" ect ect. À noter l'absence de poignard. Pourtant dans la bande annonce, on voit bien le héro se faire attaquer par une bande armé de couteaux. Serait-ce une version tronqué où comme cela arrivait parfois, la bande annonce diffère. en résumé, un bon Suzuki et un bon Ninkyo. Peut-être plus sobre que certains autres Suzuki, mais tout aussi palpitant. Un autre film qui de Suzuki qui porte plus sur le genre lui meme, sur le ciné que sur tout autre chose.

01 janvier 1970
par Christian D


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